
|
|
| | Evangile de Juda et apocalypse de Jacques | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
morpheus

Messages: 817 Date d'inscription: 19/10/2009
 | Sujet: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 5:02 | |
| |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 12:17 | |
| Allons bon...
Ne te fourvoie pas avec ces textes qui ne font pas partie du canon des Ecritures! et pour cause...
Le gnosticisme promu dans l'évangile selon Juda par ex. a été combattu par les apôtres en leur temps!
Souviens-toi aussi que, comme les Ecritures l'enseignent:
"la foi a été transmise aux saints une fois pour toutes"
"qui va en avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, n'a pas Dieu"
"n'ajoute rien et ne retranche rien des Ecritures"
Rien n'empêche de lire les livres non canoniques! mais leur contenu doit être examiné à la lumière des Ecritures... car ils contiennent de grave erreurs docrinales. |
|  | | Abd Al Massih Admin

Messages: 2060 Date d'inscription: 08/03/2008 Age: 25
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 12:55 | |
| Pas mal de passages du coran sont tirés du talmud et des apocryphes, ces liens sont utiles, merci morpheus. |
|  | | morpheus

Messages: 817 Date d'inscription: 19/10/2009
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 18:13 | |
| | Keter a écrit: | Allons bon...
Ne te fourvoie pas avec ces textes qui ne font pas partie du canon des Ecritures! et pour cause...
Le gnosticisme promu dans l'évangile selon Juda par ex. a été combattu par les apôtres en leur temps!
Souviens-toi aussi que, comme les Ecritures l'enseignent:
"la foi a été transmise aux saints une fois pour toutes"
"qui va en avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, n'a pas Dieu"
"n'ajoute rien et ne retranche rien des Ecritures"
Rien n'empêche de lire les livres non canoniques! mais leur contenu doit être examiné à la lumière des Ecritures... car ils contiennent de grave erreurs docrinales. |
comment peux tu savoir qu'ils sont faux? le vatican n' a aucun pouvoir divin pour décider de leur véracité ou non-véracité.
tu es trop sur de ta personne |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 18:34 | |
| C'est pas moi qui ai décidé qu'ils sont faux... ni le vatican d'ailleurs (qui lui même a ajouté certains des livres apocryphes dans son canon biblique, chose que n'ont fait ni les protestants ni les juifs! (et au cas où tu ne l'aurais pas remarqué je ne me réclame pas du vatican!!)) La réponse à ta question "comment peux tu savoir qu'ils sont faux?", est dans mon post précédent...: "Rien n'empêche de lire les livres non canoniques! mais leur contenu doit être examiné à la lumière des Ecritures... car ils contiennent de graves erreurs docrinales." C'est la raison pour laquelle ils n'ont pas été admis dans le canon, à cause des enseignemlents en contradiction avec le reste des Ecritures. | Citation: | La Bible comprend l’Ancien et le Nouveau Testament.
Dieu a révélé le premier aux Juifs, et le second aux Chrétiens ; l’ensemble constitue la révélation de Dieu à l’homme.
L’ANCIEN TESTAMENT comprend 39 livres
LE NOUVEAU TESTAMENT comprend 27 livres.
Si toutes les traductions françaises de la Bible contiennent 27 livres dans le Nouveau Testament, nous devons signaler que certaines traductions comportent 46 livres dans l’Ancien Testament au lieu de 39. Pourquoi ?
1 CERTITUDE DU CANON JUIF
Un écrivain inspiré tel que l’apôtre Paul reconnaît que les oracles de l’Ancien Testament ont été confiés aux Juifs (Romains 3 v. 2), c’est donc vers eux que nous devons nous tourner pour connaître les Écrits révélés par Dieu à son peuple.
Une simple consultation des textes hébraïques ou des versions juives (par exemple celle du Rabbinat français) nous montre que les Juifs acceptent les 39 livres comme inspirés.
La position de la communauté Juive n’a jamais changé et nous prendrons à témoin l’historien Josèphe qui affirme que le nombre de livres tenus pour divins par les Juifs sont au nombre de 22 (il s’agit bien des 39, mais regroupés différemment) et qui repousse les autres livres, écrits depuis Artaxerxès, comme n’ayant qu’une autorité humaine. Or c’est le cas de ces livres qui ont été ajoutés à l’Ancien Testament, après que le dernier prophète, Malachie, ait écrit son livre.
2 D’OÙ VIENNENT LES APOCRYPHES ?
On a appelé Apocryphes, c’est-à-dire, cachés, douteux, ces livres dont les Juifs ont toujours nié l’inspiration et qui se trouvent actuellement dans certaines versions de la Bible. Quoique compris sous un même nom, ils n’ont presque rien de commun entre eux : ils diffèrent non seulement par le sujet et par la forme mais encore par le pays d’où ils proviennent (Palestine, Égypte) et par la langue originale (Hébreu, Araméen, Grec).
Au troisième siècle avant notre ère, la langue grecque était la plus répandue. Ptolémée Philadelphe, pour garnir son impressionnante bibliothèque, demanda la traduction des écrits religieux juifs. C’est ainsi qu’apparut la version des « Septante », traduction grecque des écrits inspirés juifs, auxquels furent ajoutées diverses narrations profanes.
Le Nouveau Testament, écrit en grec, se réfère souvent aux écrits de l’Ancien Testament, et cite celui-ci dans la traduction grecque de la version des « Septante », mais jamais les « apocryphes » ne sont cités ni par notre Seigneur Jésus-Christ ni par aucun des auteurs inspirés.
Au quatrième siècle, la langue commune est le latin. C’est ainsi que Jérôme, secrétaire du pape, est chargé de traduire la Bible dans la langue de Virgile. Après avoir traduit le Nouveau Testament, il essaie, selon les ordres reçus, de traduire l’Ancien à partir de la version des « Septante » qui contient précisément les apocryphes. Jérôme est un homme de grand savoir, un « Père de l’Église », aussi son avis sur la question des apocryphes est-il fondamental. Il confesse que s’il a traduit ces fables, ce n’est que pour se prêter aux préjugés du peuple ; mais qu’il les a marqués d’un style « afin, en quelque sorte, de les égorger ».
Nous pourrions donner le témoignage d’ecclésiastiques aussi connus que : Eusèbe, Origène, Hilaire de Poitiers, Athanase, Cyrille de Jérusalem, Épiphane, Grégoire de Naziance, Rufin, Augustin et beaucoup d’autres évêques et docteurs qui affirment que les apocryphes ne sont pas les oracles de Dieu. C’est finalement Augustin qui fit admettre les apocryphes aux Conciles d’Hippone et de Carthage mais seulement comme livres qui pourraient être lus et cités.
Au seizième siècle, au concile de Trente (1546 - 1563), les autorités ecclésiastiques réunies ratifièrent l’exclusivité de la Vulgate comme version officielle de l’Église romaine ; mais elles prirent soin, au préalable, de supprimer la note d’introduction de Jérôme au sujet des apocryphes, qui furent alors portés au bénéfice d’une prétendue inspiration divine : ils devinrent les livres « deutérocanoniques » (deuxième canon). Voici un extrait du prologue de Jérôme qui a été supprimé : « tout ouvrage qui ne figure pas parmi les 24 livres (Initialement on en comptait 22 ou 24 mais il s’agit toujours des mêmes écrits regroupés de façon différente. Par exemple, les douze « petits prophètes » ne comptaient que pour un livre dans les anciennes éditions.) de la Bible hébraïque, doit être considéré comme apocryphe, c’est-à-dire non canonique. »
Jusqu’au vingtième siècle, toutes les traductions catholiques ont été faites sur la Vulgate, ce qui explique que ces traductions contiennent 46 livres dans l’Ancien Testament, au lieu de 39.
3 LISTE DES APOCRYPHES SE TROUVANT DANS CERTAINES ÉDITIONS
Le Concile de Trente n’a pas pu accepter la totalité des apocryphes de la Septante ; il en a fait une sélection dont nous donnons la liste ici :
· Le livre de Tobie (ou Tobit)
· Le livre de Judith
· Le livre de la sagesse
· Le livre du siracide (ou l’Ecclésiastique)
· Le livre de Baruch (y compris La lettre de Jérémie)
· Le premier livre des Macchabées
· Le second livre des Macchabées
· Les suppléments grecs d’Esther
· - Les suppléments grecs de Daniel : Le cantique des 3 jeunes Hébreux + L’histoire de Suzanne + L’histoire de Bel et le Dragon
4 LES APOCRYPHES SONT INACCEPTABLES
Voici quelques raisons qui nous montrent que les apocryphes ne peuvent être acceptés comme la Parole de Dieu :
1) Les Juifs, dépositaires des oracles divins, ne les ont jamais acceptés.
2) Ni Jésus-Christ, ni ses apôtres ne s’y sont jamais référés.
3) Ils n’ont jamais été acceptés par l’Église primitive.
4) Jérôme, le traducteur de la Vulgate, a eu soin de mettre en garde contre ces écrits non inspirés qui figurent dans sa traduction. Il écrit : « J’ai cédé à votre demande, ou plutôt à votre persécution, traduisant plutôt d’après le sens que mot à mot. »
5) Il faut attendre l’an 1546, donc environ 1700 ans après leur rédaction, pour que ces livres soient reconnus comme inspirés.
6) Malachie, le dernier prophète de l’Ancien Testament nous renvoie directement à Jean-Baptiste pour la suite de la révélation (Malachie 4 v. 4-6 ; Matthieu 11 v. 13-16) ce qui est d’ailleurs confirmé par les apocryphes eux-mêmes. (1 Macc. 9 v. 27)
7) Les écrivains des apocryphes ne se présentent pas comme inspirés mais comme des écrivains ordinaires (1 Macc. 4 v. 46 ; 2 Macc. 2 v. 19-32 ; 15 v. 37-39)
8 ) Ces livres contiennent des doctrines qui sont opposées à celles des livres inspirés :
8.1. l’efficacité des prières pour le salut des morts (2 Macc 12 v. 43-46 comparer avec Luc 16 v. 17-31)
8.2. la justification par des oeuvres de la loi (Tobie 12 v. 9 ; Ecclés. 35 v. 2-4 comparer Galates 2 v. 16 ; Ephésiens 2 v. 8-10, Romains 3 v. 20, 24)
8.3. la perfection sans péché (Sagesse 8 v. 19-20 comparer Psaume 51 v. 5 ; Romains 5 v. 12)
8.4. le suicide est justifié et raconté avec des détails fabuleux (2 Macc 14:41-46 comparer Exode 20:13)
9) Ces livres contiennent des fables et des faits contraires au sobre bon sens (2 Macc 1 v. 19-22 ; 2 v. 4-7)
10) Ces livres contiennent de très nombreuses contradictions historiques :
- Alexandre partage de son vivant son royaume à ses généraux (1 Macc 1 v. 6 comparer Daniel 8 v. 21-22)
- le même roi meurt de 3 manières différentes (1 Macc 6:16 ; 2 Macc 1:16 ; 9:28)
- Daniel passe une nuit dans la fosse aux lions (Daniel 6:1-23) ou 6 jours d’après le supplément grec (Daniel 14:31)
- Mardochée est présenté comme ayant été transporté à Babylone par Nébucadnetsar (Esther grec 11:4) ce qui implique que sa cousine Esther avait environ 100 ans quand elle fut sélectionnée comme la plus belle jeune fille du royaume...
5 CONCLUSION
Les fausses doctrines et les contradictions contenues dans les apocryphes prouvent à l’évidence que ces livres ne peuvent être le langage de l’Esprit de vérité : savoir la Parole même de Dieu !
Si votre Bible possède ces textes, ce n’est pas pour autant qu’il faut la rejeter. Lisez d’abord tous les textes inspirés et vous serez alors en mesure de discerner par vous-même la non inspiration de ces additions dont certaines, comme le premier livre des Macchabées, présentent un intérêt historique non négligeable. |
Source: http://www.bibliquest.org/Auteurs_divers/apocryphes.htm
D'autres informations ici sur la formation du canon de la Bible:
http://www.info-bible.org/histoire/histoire.htm
-------------------------------------
A vouloir absolument te couper d'une communauté de frères c'est toi qui est trop sûr de ta personne, et en plus tu te mets en danger (comme d'accepter des fausses doctrines telles que celles promulguées dans les apocryphes)... parce que tu ne te mets pas au bénéfice des ministères(*) que Jésus donne à son Eglise! ministères donnés pour l'édification des croyants...
(*) Voir ici ce que sont ces ministères:
http://www.topchretien.com/topmessages/?/337/quels-sont-les-ministeres-dans-leglise |
|  | | morpheus

Messages: 817 Date d'inscription: 19/10/2009
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 18:57 | |
| J'ai lu l'evangile de Juda et L'apocalypse de Jacques leur ecriture semble credible et cohérente. Autre point, ils ont été découvert en 1945 et 1978 ! donc bien apres les autres apocryphes sur laquelle est basé ta contre argumentation. | Citation: | · Le livre de Tobie (ou Tobit)
· Le livre de Judith
· Le livre de la sagesse
· Le livre du siracide (ou l’Ecclésiastique)
· Le livre de Baruch (y compris La lettre de Jérémie)
· Le premier livre des Macchabées
· Le second livre des Macchabées
· Les suppléments grecs d’Esther |
|
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 19:13 | |
| | morpheus a écrit: | J'ai lu l'evangile de Juda et L'apocalypse de Jacques leur ecriture semble credible et cohérente.
|
"semble crédible"... voilà bien le point sensible qui révèle ta fragilité quant à la connaissance des Ecritures!
Ces apocryphes font, entre autres erreurs, la promotion du gnosticisme, une hérésie combattue dès le début de l'histoire de l'Eglise par les apôtres! et tu ne le vois pas, pire: ça te "semble crédible et cohérent"...
Le canon de la Bible a été clos avec le livre de l'apocalypse de Jean (qui d'ailleurs défend d'ajouter ou de retrancher quoi que ce soit à la Bible). C'est Dieu qui a inspiré les auteurs des livres de la Bible et qui a guidé la formation du canon; si les apocryphes là que tu défends avaient été inspirés, Dieu les aurait ajouté à la Bible, et il n'aurait pas attendu 2000 ans pour nous les révéler. |
|  | | morpheus

Messages: 817 Date d'inscription: 19/10/2009
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 19:34 | |
| | Keter a écrit: | | morpheus a écrit: | J'ai lu l'evangile de Juda et L'apocalypse de Jacques leur ecriture semble credible et cohérente.
|
"semble crédible"... voilà bien le point sensible qui révèle ta fragilité quant à la connaissance des Ecritures!
Ces apocryphes font, entre autres erreurs, la promotion du gnosticisme, une hérésie combattue dès le début de l'histoire de l'Eglise par les apôtres! et tu ne le vois pas, pire: ça te "semble crédible et cohérent"...
Le canon de la Bible a été clos avec le livre de l'apocalypse de Jean (qui d'ailleurs défend d'ajouter ou de retrancher quoi que ce soit à la Bible). C'est Dieu qui a inspiré les auteurs des livres de la Bible et qui a guidé la formation du canon; si les apocryphes là que tu défends avaient été inspirés, Dieu les aurait ajouté à la Bible, et il n'aurait pas attendu 2000 ans pour nous les révéler. |
je ne me base pas sur les theories de l'eglise catholique, ou de ton site bibliquest qui prone prone l' énormité : la bete finale est l'empire romain.
je ne vois pas de contradiction frappante entre ces 2 ecrits avec l'histoire et les autres evangiles.
L'apocalypse de jacques raconte sa propre mort par lapidation. sa preparation à un martyr.
l'apocalypse de jean concerne la fin des temps, celle de jacques concerne sa preparation à sa mort, donc 2 choses différentes.
tu les as lu au moins ? |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 20:01 | |
| | morpheus a écrit: | je ne me base pas sur les theories de l'eglise catholique |
Moi non plus!
| morpheus a écrit: | | ou de ton site bibliquest qui prone prone l' énormité : la bete finale est l'empire romain. |
C'est une interprétation qui a cours dans les églises, et elle tient bien mieux la route que certaines de tes interprétations que je trouve carrément tirée par les cheveux...
| morpheus a écrit: | je ne vois pas de contradiction frappante entre ces 2 ecrits avec l'histoire et les autres evangiles.
L'apocalypse de jacques raconte sa propre mort par lapidation. sa preparation à un martyr.
l'apocalypse de jean concerne la fin des temps, celle de jacques concerne sa preparation à sa mort, donc 2 choses différentes. |
Si tu ne vois pas les contradictions c'est que tu connais mal les Ecritures...
Judas est présenté dans cet apocryphe comme un véritable serviteur du Christ qui seul aurait vraiment compris la volonté de Dieu...
Plus d'explication:
| Citation: | Un texte gnostique
L’Évangile de Judas a été, semble-t-il, découvert en Égypte dans les années 1970. Le manuscrit est incomplet : une trentaine de feuillets de papyrus recto-verso, reliés en «codex» (= comme nos livres actuels) restaurés et étudiés par la Fondation suisse Maecenas. Rédigé en copte, il daterait du 3e ou du début du 4e siècle et serait une copie d’un original grec dont Irénée de Lyon avait entendu parler à la fin du 2e siècle.
Vers l’an 180, Irénée a en effet écrit un essai de théologie systématique intitulé l’Adversus Haereses ( = «Contre les hérésies» ; le titre véritable est : «exposition et réfutation de la pseudo-gnose»). Il visait à mettre en œuvre la cohérence de la foi chrétienne, en opposition aux différents courants «gnostiques» qui foisonnaient (courants pour lesquels le salut vient non par la foi mais par une «connaissance» – grec gnosîs – reçue par révélation).
Beaucoup de sectes gnostiques avaient leurs propres textes de référence, différents des écrits conservés dans le Nouveau Testament. Il nous en est parvenu un certain nombre intitulés «évangiles», «épîtres», «actes» ou «apocalypses», attribués faussement à tel ou tel apôtre (Pierre, André, Jacques, Philippe, Thomas etc...) ou à tel personnage ayant connu Jésus, comme Jacques son frère, Marie de Magdala ou Nicodème... Ces textes, aujourd’hui publiés, sont une source indispensable à l’histoire du christianisme naissant, beaucoup plus divers qu’on l’a dit parfois. Dans cette diversité, il y a eu une grande part d’hérésies, c’est-à-dire d’expressions déviantes de la foi chrétienne.
Judas et les Caïnites
Parmi les gnostiques, Irénée évoque – sans insister – les Caïnites. Ceux-ci n’ont pas du avoir beaucoup d’influence chez les premiers chrétiens car Hippolyte de Rome ne les évoque même pas quand il rédige sa Réfutation de toutes les hérésies au début du 3e siècle.
Selon les Caïnites, Le Dieu de l’Ancien Testament, d’une nature très imparfaite, masquait le vrai Dieu, inconnaissable. En conséquence, ils cherchaient leurs modèles chez des révoltés comme Caïn (Gn 4) Ésaü (Gn 27) ou Coré (Nb 16). Si Judas Iscarioth a trahi Jésus, c’est, disent-ils, pour une raison supérieure, à lui seul révélée. Irénée rapporte que les Caïnites «déclarent que Judas le traître était bien avisé de ces choses, et que lui seul, connaissant la vérité comme aucun autre, a accomplit le mystère de la trahison; que par cet acte toutes les choses, sur la terre comme au ciel, en furent bouleversées. Ils ont produit une histoire fictive de ce genre, qu’ils ont appelé l’Évangile de Judas.» (Adversus Haereses, livre 1, chap. 31, par. 1).
D'après Rodolphe Kasser, ancien professeur de l’Université de Genève qui a assuré la traduction du manuscrit à partir du copte, l’Évangile de Judas commence au moment de la Pâque. Jésus montre à ses disciples qu’il est inutile de célébrer le dernier repas (l’eucharistie) ; il veut par contre les initier aux idées gnostiques. Les apôtres ne comprennent rien à son discours sauf… Judas. Pour être délivré de son corps matériel et retourner à la lumière, Jésus demande alors à Judas de le livrer.
La publication des fragments de cet évangile donnera, sans aucun doute, un éclairage intéressant sur les idées de la secte des Caïnites et les fondements de leur hérésie. Mais il est peu probable qu’il contienne des informations fracassantes sur le Judas historique. Selon le professeur Kasser, la figure de Judas est évidemment réhabilitée « mais il faut dire et redire qu’il s’agit d’une interprétation postérieure, imaginée au 2e siècle ap. J.-C. Vous ne trouverez ici aucune information historique nouvelle sur le véritable Judas Iscarioth » (voir l'entretien publié par le journal La Croix du 11 avril 2006, p. 13-14).
Un personnage énigmatique
Dans les évangiles, le personnage de Judas est caractérisé très sobrement. Ainsi, lorsque Marc raconte le choix des Douze par Jésus, le récit se termine par «…et Judas Iscarioth, celui-là même qui l’a livré.» (Mc 3,19)
Autrement dit, dès le début de son évangile, Marc souligne que l’histoire de Jésus le Christ, «Fils de l’homme» qui doit mourir et ressusciter, s’accomplit, entre autres, par la trahison de l’un de ses proches. Il n’y a là aucun jugement moral, mais un élément mystérieux du dessein de Dieu où, comme toujours, un homme a joué librement sa partie.
Le rôle de Judas se termine dès l’arrestation de Jésus à Gethsémani. La suite de son histoire est une énigme. Les évangiles de Marc, Luc et Jean ne parlent pas de sa mort. Mais l’Évangile de Matthieu et les Actes des Apôtres en donnent, chacun, une version divergente.
En effet Matthieu raconte le remords de Judas, la façon dont il jette son salaire de trente deniers dans le sanctuaire, et sa pendaison (Mt 27,3-10). De leur côté, les Actes des Apôtres racontent que Judas s’est fracassé la tête et que ses entrailles se sont répandues ; auparavant, il avait acheté un terrain avec l’argent de la trahison (Ac 1,18-19) – alors que Matthieu précise que ce sont les grands prêtres qui en ont fait l’acquisition après son suicide. Le nom de ce terrain, «Champ du sang», est connu de l’un et l’autre récit, ce qui lui donne valeur historique. Dans les deux cas, il faut s’intéresser aux citations tirées des Écritures (Jérémie 32,6-15 et Zacharie 11,12-13 d’un côté, Ps 69,26 et 109,8 de l’autre) ; en effet, elles relient le sort individuel de Judas à l’accomplissement d’un projet qui le dépasse. Ajoutons enfin que, pour Jean et Luc, sa trahison ne venait pas de sa propre volonté, mais était due à Satan ou au diable (Jean 13,2 ; Luc 22,3).
Le remords et le repentir
Comprendre Judas exige aussi d’examiner son rapport avec Pierre. En effet, Judas a trahi mais Pierre a renié. Dans les évangiles synoptiques, la liste des Douze met toujours Pierre en premier et Judas en dernier. Tous deux sont «qualifiés» par rapport à leur destin (ou leur mission) «[Jésus] imposa à Simon le nom de Pierre…» et «… Judas Iscarioth, celui-là même qui l’a livré» (Marc 3,17.19).
Chez Matthieu, l’annonce de la trahison de Judas précède le repas pascal, lequel est suivi, en chemin, de l’annonce du reniement de Pierre (Mt 26,20-35). Or, après la faute, leurs attitudes - toujours chez Matthieu - s’opposent comme s’opposent le remords et le repentir : Judas se suicide et Pierre s’effondre en larmes. « Le remords est ce sentiment douloureux qui conduit à la mort car aucune issue n’existe qui permette l’apaisement et le pardon. Le repentir c’est au contraire, la reconnaissance de son échec, qui suppose un pardon et un relèvement en retour » (Élian Cuvillier).
Or, ce pardon librement offert ne se réalise-t-il pas dans le repas pascal où le sang de l’Alliance est dit, par avance, être répandu « pour la multitude en vue de la rémission des péchés » (Mt 26,28 ) ? | Src: http://www.bible-service.net/site/681.html
D'autres commentaires:
| Citation: | L' Évangile de Judas Traduction intégrale et commentaires des professeurs R. Kasser, M. Meyer, G. Würst avec la collaboration de F. Gaudard. Traduction française par D. Bismuth. Paris, Flammarion, 2006, 224 p.
La parution de la traduction anglaise de l’Évangile de Judas au printemps dernier a fait l’objet d’une bombe savamment orchestrée par « The National Geographic Society ». En voici la version française.
Cet ouvrage contient une traduction annotée de l’Évangile de Judas accompagnée de quatre exposés synthétiques : R. Kasser raconte l’histoire du codex Tchacos, qui a circulé sous le manteau pendant plus de vingt ans, subissant, au cours de ses errances, de multiples déprédations ; B. D. Ehrman présente la vision du christianisme véhiculée par ce nouvel évangile apocryphe ; puis G. Wurst discute de l’identification de l’Évangile de Judas : celui du codex Tchacos est-il bien l’évangile mentionné par Irénée de Lyon vers 180 ? Enfin, M. Meyer discute de la théologie de ce texte.
Ces contributions, qui font parfois double emploi et n’évitent pas toujours le sensationnalisme, sont les bienvenues, car l’Évangile de Judas n’est pas un texte facile à interpréter : certains développements sont techniques et les passages ambigus ou peu clairs ne sont pas rares, comme le montrent les notes à la traduction. Au terme de ces exposés, l’Évangile de Judas apparaît comme un écrit produit par des gnostiques avant 180 (vers 150, vraisemblablement). Il provient d’une communauté gnostique valorisant la figure de Seth, le troisième fils d’Adam. Vu sa date ancienne, il apporte des éléments importants pour l’étude de la gnose.
On peut regretter que les auteurs de ces contributions ne se soient pas exprimés plus explicitement sur les questions qui agitent les medias : cet évangile apporte-t-il de nouveaux éléments sur Jésus et son temps ? L’auteur de ce texte connaissait-il les évangiles canoniques ? Quel but poursuivait-il en rédigeant cet évangile ? Certes, des bribes de réponse apparaissent au fil du livre, mais elles ne sont pas suffisamment mises en valeur – peut-être parce qu’elles sont trop évidentes pour les savants qui ont rédigé cet ouvrage, peut-être aussi parce qu’elles sont peu exploitables médiatiquement.
Sommairement dit, l’Évangile de Judas est une œuvre polémique dirigée contre la Grande Église : s’il fait jouer à Judas le beau rôle, c’est pour mieux critiquer et condamner les apôtres dont ses adversaires se réclament. Il n’apporte aucun élément utile à la reconstitution du Jésus historique, ou à l’étude du personnage de Judas. Son auteur n’a pas connaissance de traditions particulièrement vénérables ou originales sur eux, et connaît très vraisemblablement une partie du Nouveau Testament – il fait allusion au remplacement de Judas (Ac 1, 15-26) et la fin du récit renvoie aux évangiles canoniques.
Avant ces contributions figure la traduction française de l’évangile. Elle présente d’étranges différences par rapport au texte original anglais ; ainsi, au début du texte, « sa transgression » au lieu de « leur transgression » surprend ; dans la note 1 de la page 20, la traduction de hrot par « fantôme » est présentée comme « tout aussi vraisemblable, sinon davantage », alors que l’édition anglaise la donne comme « beaucoup moins probable » (much less likely)... Il se pourrait que la traduction française du volume américain ait été faite trop rapidement ! Les lecteurs sachant l’anglais auront donc tout intérêt à se référer à l’édition originale de cet ouvrage, plus fiable, et ceux qui ne le savent pas devront utiliser avec précaution cette traduction, que les auteurs n’ont probablement pas eu le temps de relire attentivement.
© Rémi Gounelle professeur d'histoire ancienne à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg, Université Marc Bloch Paru dans la revue Cahiers Évangile n° 137, p. 127-128
_____________________
[…] Outre l'Évangile de Judas, le codex contient deux documents déjà connus par les publications de Nag Hammadi, à savoir une lettre de Pierre à Philippe et une version de l'Apocalypse de Jacques. S'y ajoute un texte jusque là inconnu, le Livre d'Allogène (ou Étranger).
[…] Révélation, tel est bien le mot essentiel, une révélation pour initiés dans laquelle le récit de l'arrestation de Jésus ne tient que quelques lignes, en finale. Sur quoi portent donc ces discours secrets de Jésus ? Les nombreuses lacunes du texte, soigneusement notés par les traducteurs, ne rendent pas la lecture aisée. Jésus commence par instruire « des mystères au delà du monde et de ce qui aurait lieu à la fin. » (p. 33 de cette édition) Ce qui vient en premier, c'est la critique de « l'action de grâces au dessus du pain », telle que la pratiquent les disciples. Seul Judas, et non Pierre, est capable de dire qui est Jésus : « Tu es issu du Royaume immortel de Barbèlô »(p. 35). Il s'agit d'un des êtres divins primordiaux dans le monde du Royaume parfait du Dieu inconnaissable. Jésus vient donc de ce monde. À Judas, porteur de la révélation secrète, Jésus prédit son rejet par les autres disciples et son exaltation future. Ce thème sera développé par la suite (p. 46).
Une vision des sacrifices accomplis au Temple donne lieu à l'interprétation suivante : les prêtres indignes, ministres de l'égarement, représentent les chefs de la communauté chrétienne, coupables de provoquer la mort de leurs fidèles.
Suivent des développements très compliqués sur la cosmologie avec les 12 luminaires de chacun des 6 éons, ce qui donne un total de 72. Mieux encore, chacun comporte 5 firmaments, d'où le total de 360, soit le nombre de jours d'une année solaire. Les spéculations sur la création de l'homme ne sont pas moins compliquées. Il faut les éclairer par des textes du gnosticisme « séthien ». Troisième enfant d'Adam et Ève, Seth représente en effet la génération incorruptible, à qui seule est promise l'immortalité (p. 43). En finale, Jésus indique à Judas sa mission : « Tu sacrifieras l'homme qui me sert d'enveloppe terrestre » (p. 56) et il lui promet son exaltation céleste : « l'étoile qui est en tête de leur cortège est ton étoile. »(p. 57)
La finale nous laisse perplexes par sa brièveté. Les grands prêtres s'approchèrent de Judas et lui demandèrent ; « Que fais-tu ici, toi, le disciple de Jésus ? Judas leur donna la réponse qu'ils souhaitaient. Et il reçut de l'argent et il leur livra. » Suit, en finale, le titre : L'Évangile de Judas. (p. 58)
La question principale concerne le milieu d'origine du texte et sa date de composition en grec, d'où dérive la traduction copte. Irénée connaissait un Évangile de Judas qu'il rattachait à la secte des Caïnites et qu'il caractérisait par l'exaltation des adversaires du dieu de l'Ancien Testament ( Adversus Haereses I,31,1). Certes Caïn n'apparaît pas dans les parties conservées de notre texte. Il n'en joue pas moins un rôle important dans des textes apparentés, aussi l'indication d'Irénée est-elle recevable, ce qui permet de situer l'Evangile de Judas aux origines du gnosticisme séthien, vers le milieu du 2e siècle (G. Wurst).
Selon les éditeurs, dans la variété des mouvements considérés comme gnostiques, le gnosticisme séthien est d'origine juive et influencé par des spéculations platoniciennes. Cette gnose aurait été légèrement christianisée. Dans l'un des traités de cette mouvance, le Livre de l'Allogène, « Jésus est Seth l'Étranger incarné en sauveur chrétien » (M. Meyer, p.183). Pas d'autre salut que par la connaissance. Jésus révèle à Judas le mystère de son être : il est l'étoile en tête des autres. Pas de rédemption au sens chrétien ; Judas en provoquant la mort de Jésus l'aide à échapper à la pesanteur de son corps pour rejoindre le monde d'en haut. Avec M.D. Ehrmann, on peut dire que, dans le gnosticisme, « le christianisme est mis sens dessus dessous ».
L'Évangile de Judas a été écrit pour une réhabilitation de celui qui est considéré comme l'initié par excellence, à l'encontre des autres disciples qui sont au service du dieu inférieur de l'Ancien Testament, présenté avec une face hideuse et dénommé Nebrô, ce qui veut dire Apostatès ou encore Ialdabaôth (p. 51). Si cet évangile ne peut en rien nous instruire sur le drame de la Passion, il contribue à notre connaissance du gnosticisme, dont les Pères de l'Église ont stigmatisé les doctrines.
© Édouard Cothenet ancien professeur d'Écriture sainte à l'Institut catholique de Paris texte à paraître dans la revue Esprit et Vie (extraits)
| Src: http://www.bible-service.net/site/699.html |
|  | | morpheus

Messages: 817 Date d'inscription: 19/10/2009
 | |  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 21:03 | |
| | morpheus a écrit: | Et l'apocalypse de Jacques dans tout ça ? où sont tes copiers/coller argumentaire ? tu n'as rien trouvé ?
Concernant l'evangile de Juda, oui ça véracité peut etre remise en question;
mais Jésus dit à Juda dans un autre avangile "fait ce que tu as à faire" ; il est visionaaire et savait pertinent et sciemment qu'il allait etre dénoncer par Juda.
Jésus savait qu'il devait sacrifier sa propre vie humaine pour racheter l'humanité en versant son sang. c'est une évidence.
si le Christ voulait survivre il aurait survécu et déjouer facilement les plans(?) de Juda, cela me parait évident !
donc clairement cela valide l'hypothese d'après laquelle Jésus devait mourrir selon le plan divin |
Que Jésus savait qu'il allait mourir et qu'il devait sacrifier sa vie ça ne fait aucun doute! on pas besoin d'une nouvelle révélation pour l'apprendre, les Ecritures sont très claires là-dessus...
Ce qui est en contradiction (en autres choses)avec les Ecritures c'est que dans l'évangile de judas, judas est présenté comme celui qui seul comprenait vraiment Jésus et le plan de Dieu et est considéré comme supérieur aux apôtres...
Pour ce qui est de l'apcalypse de jacques, je t'épargnerais un copié-collé, et te renvoie à ce lien pour faire ton choix sur ce que t'as envie d'entendre (ou pas):
http://www.google.fr/search?q=apocalypse+de+Jacques&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a
Pour ce qui est de tes prétentions à faire la leçon sur la manière d'interpéter la Bible tu me fais doucement rigoler...
"la bible est crypté via des allégories, donc tout les pretres, evangelistes et eglises se plantent constemment et continuellement sur l'empire romain ! "
A toi seul tu en sais plus que tous les chrétiens de toutes les époques qui se sont penchés des vies entières sur l'étude de la Bible...
Déjà il n'y a pas que des allégories dans les Ecritures, il y a des passages allégoriques, d'autres littéraux, et d'autres qui sont les deux à la fois! De plus il faut distinguer entre les différents types d'Ecrits: poétique, historique, didactique, normatif, législatif, prophétique... Et puis il y a les différents domaines de recherche et d'étude de la Bible: herméneutique, exégètique, eschatologique, historique, linguistique et sémantique... mais tout cela t'avait visiblement échappé.
Tu veux t'ériger en interprète de la Parole sans avoir aquis les bases nécessaires à tout "docteur de la loi" (qui est un des ministères dans l'Eglise, décrit par Paul dans une de ces lettres). Si c'est vraiment ce que tu désires devenir fais la prière à Dieu qu'il te qualifie pour ce ministère, et qu'il te guide dans ta recherche et ton étude de la Parole!
Et surtout rappelle-toi ce que disait Pierre:
"il se trouve dans les Ecritures des choses difficiles à comprendre dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens pour leur propre perte."
Ceci devrait t'encourager à prendre en considération la responsabilité qui est la tienne de vouloir interpréter les Ecritures.
Enfin un petit cours d'histoire à ce sujet:
http://www.lueur.org/textes/interpretation-bible.html |
|  | | morpheus

Messages: 817 Date d'inscription: 19/10/2009
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 21:26 | |
| | Citation: | Pour ce qui est de tes prétentions à faire la leçon sur la manière d'interpéter la Bible tu me fais doucement rigoler...
"la bible est crypté via des allégories, donc tout les pretres, evangelistes et eglises se plantent constemment et continuellement sur l'empire romain ! "
A toi seul tu en sais plus que tous les chrétiens de toutes les époques qui se sont penchés des vies entières sur l'étude de la Bible... |
il fallait que soit arrivé les temps de la fin pour commencer à décrypter le livre de daniel et jean. (daniel chap 12) donc les chretiens d'epoques anterieurs n'avaient pas assez d'infos pour connaitre les messages cachés
enfin, à propos de "mes pretentions", je prefere nettemnet les miennes PARTAGéS par d'autres chrétiens qui plus est que les pretentions de ceux qui affirment que l'empire romain est la bete finale !
D'autres personnes "prétentieuses" , selon tes termes, réfutent la théorie d'une bete romaine : hilaire belloc, martin luther, john of demascus, john calvin, walid shoebat, jonatan edwards, josia litch,....
Excuse moi alors de ne pas etre le seul "prétentieux" !
Concernant tes affirmations à mon égard, c'est plutot toi le "prétentieux".
| Citation: |
Tu veux t'ériger en interprète de la Parole sans avoir aquis les bases nécessaires à tout "docteur de la loi" (qui est un des ministères dans l'Eglise, décrit par Paul dans une de ces lettres). Si c'est vraiment ce que tu désires devenir fais la prière à Dieu qu'il te qualifie pour ce ministère, et qu'il te guide dans ta recherche et ton étude de la Parole! |
NON, je cherche PARMIS TANT D'AUTRES à dire la Vérité ! et à désigner l'ennemi que nous devons combattre.
Je ne peux que t'encourager à (re)lire le site (nombreuses nouvells mises à jour interessantes) : http://www.prophetie-biblique.com |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 21:51 | |
| Tu te trompes sur ton interprétation de Daniel, la période dite des "temps de la fin" a commencer à partir de la dispensation de la grace, depuis la mort et la résurrection du Christ. C'est à partir de cette période que l'Eglise a justement pu commencer à lire Daniel avec l'intelligence de la nouvelle dispensation. Pour ce qui est de rome: | Citation: | 7 Ch. 17:9, 18 — Identifications géographique et politique de la femme
« Ici est l’entendement, qui a de la sagesse : Les sept têtes sont sept montagnes où la femme est assise ; ce sont aussi sept rois ». Dans cette déclaration, l’Esprit de Dieu daigne donner une marque d’un nouveau genre pour identifier la femme. Nous avons déjà considéré ce qui peut être défini comme le caractère spirituel en contraste avec l’épouse de l’Agneau. Ici nous sommes en présence de ce qui peut être appelé l’aspect géographique. Car il est dit que la femme est assise sur sept montagnes. Qui au monde pourrait douter de la localisation de la ville aux sept collines ? Et c’était encore moins douteux à l’époque de l’apôtre Jean. Il n’y avait alors qu’une ville pareille, et c’est celle qui venait à l’esprit instinctivement pour tout le monde. C’était Rome et nulle autre.
7.1 Identification politique de la femme. Ch. 17:18
Il y a ensuite ce qu’on peut appeler la marque politique ajoutée à la fin du chapitre. « La femme que tu as vue est la grande ville qui a la royauté [ou : qui règne] sur les rois de la terre » (17:18). Il n’y avait qu’une ville qui régnait sur des rois. C’est pourquoi il est entièrement hors de doute que Rome est exclusivement la ville visée par l’Esprit de Dieu.
7.2 Les catholique romains reconnaissent que Rome est visée
Il est si vrai que Rome est exclusivement la ville visée par l’Esprit de Dieu, que beaucoup d’érudits de la communion catholique Romaine ont reconnu le fait, et même quelques uns de leurs plus célèbres spécialistes de controverse. Plusieurs ici ont probablement entendu parler du fameux évêque de Meaux, J. B. Bossuet, et des cardinaux Baronius et Bellarmin. Ces personnages officiels, hautement distingués dans le système Romain, ont reconnu que Rome est visée. Ils ont leur propre manière de tenter de concilier cette admission de fait, avec leur soutien tenace à Rome comme étant le saint siège. Ce dernier point ne nous concerne pas. Ce que nous avons à considérer, ce n’est pas leur manière de réconcilier leurs consciences, mais la partie de vérité de notre chapitre qu’ils reconnaissent. Ce n’est pas à nous à les juger, et ne pouvons que les laisser entre les mains de Dieu. Il suffit pour moi de me servir de ce qu’ils concèdent, qui est important à sa place, surtout venant de gens qui y ont opposé l’intérêt le plus vigoureux possible quand l’allusion était exploitée complètement. Gardons-nous de leur imputer de mauvais motifs — amour du pouvoir, soif de l’argent, orgueil de la position dans le monde, ou autres. Ces questions, je le répète, c’est à Dieu à les juger. Je me borne maintenant à affirmer que tous les préjugés ardents des célèbres ecclésiastiques romains, doivent assurément s’opposer à la reconnaissance de Rome comme étant la cité visée ici ; et pourtant, malgré tout, ils ont été obligés de reconnaître le fait, même s’ils ont cherché à évacuer la difficulté par des explications restreignant Rome à sa phase d’ancienne Rome païenne.
7.3 Conclusion sur l’identification de la femme
Si l’on tient compte du contraste spirituel avec l’épouse, de la situation géographique sur sept montagnes, et de la relation spéciale — c’est-à-dire suprême — avec les rois de la terre, il est dès lors certain que c’est Rome, et aucune autre cité, qui est visée par la femme Babylone en Apoc. 17. | Src: http://tinyurl.com/yj6u74h
Je ne sais pas quelle sera la place de l'islam dans ces histoires... mais l'antichrist qui apparaîtra sur la scène politique mondiale parviendra à amener les musulmans à croire en lui, c'est certain. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Mer 11 Nov - 22:28 | |
| Sur la même page que dans lien donné dans mon post précédent: | Citation: | 8.5 Ne pas forcer les textes — La papauté n’est pas la bête
En vérité, quand les pensées de Dieu sont saisies dans l’Écriture, on les trouve incomparablement plus vastes que les questions de papisme ou de politique. Dieu s’occupe de la gloire de Christ dans le ciel ; si c’est sur la terre, c’est avec Israël pour centre quand le royaume sera établi par les jugements sur les Gentils, auxquels il est accordé exceptionnellement de gouverner tant que les Juifs sont dans l’état de Lo-ammi (Osée 1:9). C’est pourquoi ce qui est décrit ici ne peut pas être réconcilié avec les pensées des hommes. Prenons une fois de plus l’exemple du pape. La papauté peut présenter une certaine analogie avec la bête, mais elle n’est pas la bête dans le plein sens du terme. Ce n’est pas à moi de défendre le pouvoir du pape : personne ne peut valablement insinuer que je sympathise en aucune manière avec cette monstrueuse imposture. Mais la Parole de Dieu doit m’être plus chère que tous les sujets de controverses, et bien que certains soient de fervents protestants, rien ne justifie de s’écarter de la Parole de Dieu, et aucune fin ne peut justifier l’erreur.
S’efforcer de découvrir les choses les plus difficiles qu’on puisse trouver dans la Bible, et les appliquer aveuglément à un objet qu’on veut justement censurer, c’est une faute morale grave. Malgré tout ce qui ne va pas dans la papauté, la bête apocalyptique qui monte de la mer est réellement un mal tout à fait différent, car c’est la puissance impériale de l’occident dans sa dernière phase. Il n’est guère contestable que le pape n’est plus qu’une puissance extrêmement réduite maintenant : est-ce honnêtement le sort de la petite corne de Daniel 7 ? À en juger au point de vue impérial, il n’y a guère de ressemblance entre les deux, et à mon avis il n’y en a jamais eu. La papauté n’a jamais été qu’une puissance peu considérable politiquement, au moins territorialement, tandis que la bête décrite ici est vue comme un empire qui commande sur la terre, et c’est bien sûr l’empire Romain. Or il est clair que, lorsque l’empire Romain a sombré dans le néant, affaibli par le déchirement de l’orient et par sa propre corruption, puis anéanti par les hordes barbares, c’est alors que la papauté s’est dressée comme une autorité temporelle en même temps que détentrice de l’épiscopat universel. La papauté est si loin de correspondre réellement à la bête, qu’elle ne s’est levée que durant la non-existence de la bête. Car la bête qui était n’est pas, selon l’apôtre Jean. Tel est la vraie place et l’époque de ce cauchemar extraordinaire. En effet la papauté est beaucoup plus proche de la prostituée que de la bête, quoi que je ne nie pas non plus une sorte d’anticipation partielle également. Je ne suis pas disposé à penser autrement que les grands hommes excellents qui ont attaché la description solennelle de Babylone au siège papal de Rome vers la fin du moyen-âge, et au temps de la Réformation. À mon avis, Luther et d’autres qui ont fait cette application, avaient raison pour l’essentiel. Ils avaient raison d’attribuer la condamnation divine de Babylone à Rome, et ceci, non pas simplement comme « la femme », mais comme « la prostituée », ce qui implique d’autres aspects de culpabilité déjà signalés.
La bête est le pouvoir impérial de Rome, et ceci dans son apostasie et sa rébellion ouvertes et finales contre Dieu. Les autres puissances ont disparues comme empires. La bête est la seule à réapparaître sous la forme impériale avant le jugement final, après avoir transité par ces différents états. « Et la bête qui était et qui n’est pas, est, elle aussi, un huitième, et elle est d’entre les sept, et elle s’en va à la perdition » (17:11). Le dernier détenteur de ce pouvoir, la dernière tête, manifestera, je présume, la résurrection de l’empire sans Dieu et contre Dieu par l’énergie satanique, et dans cette condition, elle est destinée à périr pour toujours sous le jugement de Dieu. |
|
|  | | morpheus

Messages: 817 Date d'inscription: 19/10/2009
 | Sujet: Re: Evangile de Juda et apocalypse de Jacques Jeu 12 Nov - 0:40 | |
| Non, toi et les églises vous vous trompez. le livre de Daniel n'était pas encore ouvert. Pourquoi ? > Jean parlait d'un 7ième empire (7ieme tete) qui n'etait pas encore apparut à l'époque de l'eglise. > La 4ieme bete de Daniel n'etait pas encore apparut. > La suite : | Citation: | Qui au monde pourrait douter de la localisation de la ville aux sept collines ? Et c’était encore moins douteux à l’époque de l’apôtre Jean. Il n’y avait alors qu’une ville pareille, et c’est celle qui venait à l’esprit instinctivement pour tout le monde. C’était Rome et nulle autre |
> Non c'est une interpreatation rapide de l'époque. Istanbul Dubai, La mecque, il y a aussi 7 collines.......
| Citation: | Il y a ensuite ce qu’on peut appeler la marque politique ajoutée à la fin du chapitre. « La femme que tu as vue est la grande ville qui a la royauté [ou : qui règne] sur les rois de la terre » (17:18). Il n’y avait qu’une ville qui régnait sur des rois. C’est pourquoi il est entièrement hors de doute que Rome est exclusivement la ville visée par l’Esprit de Dieu. |
> Non encore un fois. Dois je te rappeler que Jean fut transporter dans un désert pour y voire qui ? la femme, babylone la grande ville, assise sur la bete.
-Le vatican est dans un désert ??? -La Mecque est en plein désert entourée par 7 montagnes. -Sa mosquée est également la seule au monde à avoir 7 minarets. -Et tous les rois de la terre s'enrichissent avec son pétrole ! -Depuis l'avenement de l'islam des millions de chretiens, juifs et athées ont été tué par des musulmans, et ça continue de nos jours !
Jean Chap 17 ... Il me transporta en esprit dans UN DESERT. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes....Et je vis cette femme ivre du SANG DES SAINTS et du SANG des MARTYRS de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement....18 et parce qu'on a trouvé chez elle le SANG des PROPHETES et des SAINTS et de tous ceux qui ont été EGORGéS sur la terre.
| Citation: | | Je ne sais pas quelle sera la place de l'islam dans ces histoires... mais l'antichrist qui apparaîtra sur la scène politique mondiale parviendra à amener les musulmans à croire en lui, c'est certain. |
> Je suis convaincus qu'il viendra de l'islam.
L'ISLAM EST L'IDEOLOGIE LA PLUS ANTICHRIST ET MEURTRIERE DE TOUS LES TEMPS
C'EST AUSSI LA SEULE A RENIER LE CHRIST PAR ECRIT
Tu peux raser toute la théorie de l'empire romain de bibliquest .
_ |
|  | | | | Evangile de Juda et apocalypse de Jacques | |
|
| Page 1 sur 3 | Aller à la page : 1, 2, 3  |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|