L'origine de la terreur en islamL'origine de la terreur politique en islam remonte au Prophète de ce rite. Or, en islam les terreurs politiques s'accomplissaient sous l'ordre de Mohammad en personne, et dans la plupart des cas la terreur s'effectuait par ses proches.
Les premières terreurs faites par les Musulmans touchaient les guerriers et les poètes s'opposant à l'islam dont la majorité fut juifs et il y avait quelques femmes parmi eux.
Kaib Ibn Zahir le fameux poète arabe, eut satirisé le prophète d'islam par ses poèmes pénétrants et solides. Comme l'on sait, la poésie fut l'arme la plus redoutable pour l'esprit et même la pensée de l'Arabe, et c'est pour cette raison que le prophète d'islam avait donné l'ordre de le tuer où l'on le voit. (Islamshénasi -Connaissance de l'islam- : Dr. Sharïati)
Il fut assassiné discrètement par l'un des membres de sa famille qui avait adhéré au prophète d'islam.
Abou Afak, poète, Aassâ fille d'Omaïr qui fut une femme de bonne stature et d'une belle voix et poète redoutable, et aussi Kabb Ibn al Ashraf (du coté de mère appartenait aux Juifs de Nasire) qui fut l'un des grands poètes notoires arabes, faisaient tous constamment des satires contre le prophète d'islam et les propageaient dans la ville. Kaab fut plus moqueur que les autres. Lorsqu'il a appris la nouvelle de la victoire de la bataille de Badre, il a dit que c'est du mensonge. Mais lorsqu'il fut sûr que la nouvelle est vraie il est allé à la Mecque et sur place il a fait des élégies pour la mort des tués de cette bataille et pleurait pour eux et ensuite il est rentré à la Médine. Pourtant le prophète d'islam le supportait. Mais Kaab a commis quelque chose qui a fait fulminer la patience des Musulmans et des hommes arabes zélés de cette époque-là et les a mis en rage. Ce qu'il a fait c'est qu'au début de ces odes satiriques il a fait de [Tashbib] et de poésie érotique à propos des Musulmanes et lorsque le prophète d'islam a appris cette nouvelle s'est mis en colère et a dit : « Qui m'apporterait la nouvelle de sa mort ? (l'ordre de terreur) Un groupe d'hommes dont le frère de lait de Kaab faisait parti l'ont tué avec ruse.
Assmâ (qui fut une poète) et Abou Afk aussi ont été assassinés par leurs proches convertis en islam. » (Islamshénassi -Connaissance de l'islam- de Dr. Sharïati).
Le Coran dont les versets doivent être analysés en fonction de la vie politique révolutionnaire du prophète d'islam, s'est déplacé des messages d'éclaircissement, de tolérance et d'indulgence à l'égard des non musulmans vers l'état de guerre et d'affrontement.
Dans la première étape où le prophète d'islam pensait à réunir ses disciples, le Coran dit : «
« (Le peuple est libre dans le choix de sa religion) ou « (Vous, ayez votre religion et moi j'aurai la mienne). Dans la deuxième étape qui est celle de la lutte armée, il prend une allure offensive et guerrière et ordonne aux Musulmans l'attaque, la défense et la bataille et donne même l'ordre d'attaquer et de faire la guerre pendant les mois interdits en vu de s'emparer des butins.
Faire la guerre, couler du sang et coucher avec les femmes furent leurs principales préoccupations et amusements et leurs honneurs. Et puisque la guerre fut leur plus importante préoccupation ils n'avaient pas des vacances pour cesser de faire la guerre. Comme les élèves et étudiants ont trois mois des vacances scolaires, les Arabes aussi avaient deux mois, Moharam et Safar pour ne pas avoir à faire la guerre.
Jusqu'ici personne n'a pris en compte ces trois étapes particulières de l'époque du prophète d'islam et nous expliquons cette idée pour la première fois dans l’histoire.
L'islam autorise les Musulmans à se défendre lorsqu'ils sont attaqués et le Coran permet aux Musulmans de faire la guerre même pendant les mois vacants (Shahr al Haram) avec les non musulmans et de s'emparer des biens de ces derniers. Mais il y a aussi dans le Coran un verset qui qualifie la mort injustifiable d'un individu (qui que ça soit) d'équivalent de la mort des tous les hommes.
« Ne tuez personne car Dieu a interdit la mort sauf si elle est justifiable ».
Et à la suite de ce verset il explique que si un opprimé est tué, la partie civile a le droit de châtier le mortier.
Et ailleurs, il insiste que si quelqu'un tue expressément et sans raison un croyant (à n'importe quelle idéologie ou doctrine) il sera brûlé dans le feu révolutionnaire :»
(La sourate 7, le verset 33).
L'on sait qu'est croyant quiconque a adhéré à une pensée, une religion, un parti et une opinion. Il n'est pas ici question de croyance, surtout que l'homme est la base de « la pensée islamique d'unité» , c'est-à-dire croire à « l'unité dans l'univers » et « l'univers dans l'unité ».
Dans la pensée du prophète d'islam la lutte armée est autorisée tant que l'ennemie ne s'est pas calmée et continue toujours le pilonnage :
« Battez-vous dans la voix de Dieu qui est celle du peuple contre ceux qui se battent contre vous et violent.»
(La sourate 4, le verset 71).
Et à la suite de ce verset, le Coran détermine la responsabilité de tous les Musulmans de l'histoire et précise que tuez le groupe oppresseur et criminel qui est l'assassin de vos enfants et de vos parents, où vous le trouverez.»
« Tuez-les là où vous les trouverez et chassez-les de là où ils vous ont chassés.»
Le Coran ordonne que s'ils vous ont attaqués dans les lieux saints aussi, et ne vous ont pas laissé la paix même dans les hôpitaux et les mosquées, vous aurez le droit d'en faire autant.»
Battez-vous avec eux dans le lieu saint (Masdjéd al Haram ), mais s'ils se sont battus contre vous, tuez-les donc que la sanction des oppresseurs est telle.»
« Qu'est ce qui vous empêche, vous (les parasites viveurs et conformistes) de vous battre dans la voix de Dieu qui est celle des déshérités, hommes, femmes et enfants ? Ceux qui écrient : « O Dieu ! Sauve-nous de ce lieu de tyrannie où tout le monde est oppresseur et détermine un sauveur parmi le peuple. «
Les accords du prophète d'islam avec les brigands arabesEn continuité de ces versets violents et radicaux de Djihad ( la guerre sainte) et Défâ (la défense) le prophète d'islam a décidé d'attaquer les caravanes des Quoriches pour récupérer les biens réquisitionnés des Musulmans de la Mecque et fortifier la réserve financière de la Médine.
Dans les attaques aux caravanes des Quoriche Abouzar qui fut de la tribu brigand de Ghafar jouait un rôle important dans la programmation des opérations.
Le prophète d'islam a chargé au début son oncle Hamzéh du commandement d'une troupe militaire. Mais les tribus situées tout au long du trajet de la Mecque et la Médine qui furent alliées des Quoriche et profitaient du passage des caravanes des Quoriche ont empêché les offensives des Musulmans. Alors le prophète d'islam a envoyé son cousin germain Sad Ibn Vaghas au commandement d'une troupe au Sahara. Mais cette fois-ci aussi, les Musulmans n'ont pas attaqué les caravanes des Quoriche, quoiqu'ils aient obtenu certains butins dans la bataille avec les tribus situées au bord de la voie. Le Prophète d'islam a décidé de recourir aux moyens intellectuels et à la négociation politique et faire des accords avec des chefs des tribus habitant au désert, qui auraient été eux-mêmes des brigands ou furent la police des caravanes, afin d'attirer leur intention ; il a réussi dans ce fait et a pu obtenir le soutien d'une partie des chefs de tribu en faisant des négociations et l'élaboration des accords dont : Ghafar, Banou Madlidj, et Banou Damréh. Il a formé une armée plus populeuse que les troupes de Hamzéh de Sad Ibn Vaghas, cette armée est sortie de la Médine en vue d'attaquer les caravanes des Quoriche.
Il faut rappeler qu'Abouzar qui fut de la tribu Ghafar avait un rôle efficace pour créer une alliance entre sa tribu avec le prophète d'islam. La tribu Banou Madlidj qui fut idolâtre s'est alliée aussi au prophète d'islam uniquement dans l'intention de s'emparer des butins obtenus dans les brigandages sur les attaques aux caravanes.
Le prophète d'islam a remplacé les termes habituels par de nouvelles formules ayant un trait religieux. L'attaque aux caravanes aux tribus et le brigandage fut nommée Ghazvéh et des biens conquis s'appelaient des butins.
Sauf la première attaque à la caravane des Quoriche qui fut en revanche des biens réquisitionnés des Musulmans de la Mecque, le prophète d'islam a fait soixante trois Ghazvéhs durant son pouvoir et n'eut qu'une seule guerre défensive, Khandagh, dans les autres Ghazvéhs ce furent les Musulmans qui s'attaquaient aux villes et villages et gagnaient beaucoup de butins.
La première Ghazvéh (attaque militaire)Enfin, la caravane qui venait vers la Mecque et à laquelle le prophète d'islam s'est attaqué fut sous le commandement d'Abou Sofîan ; le service d'espionnage des Quoriche l'avait informé pour qu'il change la direction de la caravane afin de ne pas croiser le prophète d'islam. La caravane est arrivée à la Mecque saine et sauve. Mais les Quoriche sont partis avec une grande armée pour affronter la troupe du prophète d'islam qui fut composée de trois cents treize personnes. La troupe du prophète d'islam qui était venue pour attaquer la caravane fut obligée de faire face à l'armée des Quoriche. Car si elle rentrait à la Médine, les Quoriche, malgré qu'ils s'appliquaient aux Musulmans chez eux, auraient détruit et réquisitionné tous les biens et les foyers musulmans de la Médine.
Cette bataille qui fut nommée la grande Badre (les deux attaques échouées furent appelées les Badre un et deux) s'est terminée avec la victoire des Musulmans et Abou Djahl, le commandant des Quoriche qui fut l'un des durs ennemis du prophète d'islam mais aussi beaucoup d'autres dignités de la Mecque dont le fils d'Abou Sofîan et le père de Héndé (l'épouse d'Abou Sofian) furent tués.
Cette guerre qui fut le troisième accrochage militaire de l'islam s'est appropriée le titre de la première guerre régulière du prophète d'islam ; vu son importance, elle demande, à elle toute seule, un livre. Car elle a eu une influence remarquable dans l'évolution profonde des vieux fondements et des anciennes traditions des Arabes. D'autant que jadis les guerres furent pour se défendre ou prendre la vengeance de ses proches. Mais cette fois-ci dans l'histoire des Arabes les chers [les amis] se sont affrontés et le père tira l'épée sur le fils, le fils sur le père et l'esclave sur le maître etc...
Un dernier motVous, cher lecteur musulman ! Vous avez sans doute trouvé dans cet écrit les thèmes et sujets qui paraissent nouveaux et vous auraient enthousiasmé. Ils vous auraient fait réfléchir à ces problèmes pendant un bon moment en ouvrant de nouveaux horizons dans votre esprit.
J'insiste sincèrement que je n'aurais jamais voulu déstabiliser la foi et la croyance de qui que ça soit, bien au contraire, notre objectif consistait à purifier les fois et croyances, surtout en ce temps, où, à la suite de l'effondrement du fanatisme, du fondamentalisme religieux et du communisme, l'on sent une place vacante pour une nouvelle pensée moderne dans toutes les sociétés surtout celles des pays islamiques. Il se peut qu'avec la pensée de l'Irfân laïque et rationaliste l'on parvienne à poser une nouvelle croyance fondée sur la raison et la connaissance dans un niveau considérable en vue de créer la société et les individus rationnels inspirés d'Irfân et à constituer avec les principes de la pureté dans la pensée, dans la parole et dans l'acte, les hommes unis et fidèles pour un demain épanouissant.